Randy Rhoads
Randy Rhoads
En à peine deux albums avec Ozzy Osbourne, Randy Rhoads a révolutionné la guitare métal en y injectant la rigueur de la musique classique. Formé à l’enseignement (sa mère tenait une école de musique), il combinait technique virtuose et sens mélodique aigu.
Sa mort dans un accident d’avion en 1982, à 25 ans, a figé un potentiel immense. Son influence sur le métal néoclassique et le shred est pourtant colossale.
Le jeu : style et technique
Rhoads mêlait gammes classiques, arpèges, harmonies à la tierce et un sens de la composition rare. Ses solos sur Crazy Train et Mr. Crowley sont des modèles d’architecture et de technique au service de la chanson.
Il étudiait le classique en parallèle de sa carrière rock, et cette double culture transparaît dans la précision et la structure de son jeu.
Matériel & son
Le rig emblématique
- Guitares : Gibson Les Paul Custom (crème), Jackson « Concorde » et Rhoads V (à pointes)
- Amplis : Marshall
- Effets : MXR Distortion+, chorus, flanger, delay
- Approche : métal néoclassique, harmonies, arpèges
Sa Les Paul Custom crème puis ses Jackson en forme de V, à travers des Marshall saturés et des effets de modulation, produisent un son à la fois lourd et cristallin, parfait pour ses superpositions mélodiques.
Albums & morceaux clés
Blizzard of Ozz (1980) et Diary of a Madman (1981), deux pierres angulaires du métal.